KALLAWAYA DIRECT est un département de la Compagnie Tradi-Éthnique (CGCTE) qui s’est donnée comme objectifs de rechercher et de mettre à disposition les plantes médicinales les plus efficaces et les plus rares tout en travaillant avec les communautés les plus isolées dans les pays en voie de développement.
C'est ainsi que nous nous rendons régulièrement au Pérou et en Bolivie pour rencontrer les Kallawayas et nos fournisseurs attitrés pour obtenir une maca de terres vierges. Au Vietnam, nous avons sélectionnés les meilleurs producteurs de Linh Chi. Nous établissons des contacts avec les communautés isolées. Notre Black Maori Forces provient des eaux pures et cristallines et elle est mise en poudre dans les installations les plus modernes de Nouvelle-Zélande.
L’intention première est de donner une aide concrète aux communautés isolées pour leur permettre de conserver les traditions, les arts de vivre tout en valorisant le territoire de leurs ancêtres, de les aider à garantir l’intégrité de leurs terres tout en créant des couloirs nourriciers en exploitant les ressources naturelles locales et en favorisant des activités permettant de vivre dignement et d’accéder aux moyens les plus modernes d’éducation, de ne pas se sentir isolé du reste du Monde.
Notre maître-mot est la « Dignité ».
Sommaire :
Les deux fondateurs de la Compagnie Tradi-Ethnique se sont rencontrés en 1998. Ils sont issus du milieu de la presse et de la Communication.
Laure DESJONQUERES, s’est très tôt intéressée au marché de l’Art et a exercée des fonctions au sein de revues professionnelles importantes. Les fréquentations quotidiennes des artistes venus du monde entier, des galeries, des artistes, l’observation des œuvres, l’ont conduit à s’intéresser à l’Art des cultures premières, d’aller voir sur place pour comprendre.
Michel BAGNAUD a obtenu sa première carte de presse professionnelle en 1970 et depuis a parcouru le monde pour observer les communautés les plus isolées situées dans les pays en voie de développement. Tout au long des années, il a su se créer un solide réseau d’amitiés auprès des chefs de communautés oubliées. Entrainé par son penchant pour l’Aventure, il est membre actif du Club des Explorateurs de New-York.


Nous recherchons des communautés isolées, situées au cœur des pays les plus pauvres. Celles là même qui sont laissées pour compte dans leur propre région. Après avoir dressé la cartographie du possible, nous « moulinons » avec le conseil de la communauté, les différents choix retenus pour en retenir que ceux potentiellement rentables et susceptibles de s’insérer dans une économie florissante. Les chefs des communautés prennent les dispositions pour que le projet devienne viable pour l’ensemble de la communauté et surtout pérenne en recherchant la complète adhésion de tous à la réalisation du projet.
Puis, la Compagnie Tradi-Ethnique fait appel à des professionnels spécialistes reconnus qui apportent ensuite l’expertise indispensable à la réussite de l’entreprise. La Compagnie Tradi-Ethnique assure alors la commercialisation des ressources ainsi valorisées et injecte une part non négligeable de son chiffre d’affaire dans des projets éducatifs ou sociaux. Notre but est d’obtenir une qualité constante d’approvisionnement et que chaque maillon de la chaîne de production soit associé à la réalisation de cette qualité optimale.
Nous choisissons nos lieux d’approvisionnement dans des pays variés: Bolivie, Pérou, Equateur, Nouvelle Zélande, Papouasie, Nouvelle Guinée, Madagascar, Cameroun, Cote d’Ivoire, Togo etc...
Les lieux que nous mettons à la disposition de nos agriculteurs doivent être autant que possible, préservés de toute pollution (chimique, industrielle, atmosphérique, radioactive). Les terres cultivables doivent être autant que possible vierges d’engrais, de pesticides, de fongicides et elles ne peuvent se situer dans les zones de conflits ayant connu des zones de dispersions d’agents chimiques, bactériologiques, insecticides, de fongicides, de défoliants type dioxine ou agent orange… (notamment au Vietnam pour la recherche du champignon Linh Chi). Nous choisissons des cultures compatibles avec le biotope, avec l’environnement : les macas de terres vierges uniquement sur des terres situées en très haute altitude, à plus de 4300 mètres, le curcuma, le camu-camu de forêt vierge : à même le sol ou le long de la forêt qui borde le fleuve Ucayali, le miel sauvage au cœur des forêts profondes, éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres de possibles grandes exploitations agricoles pouvant produire des plantes transgéniques, le Linh-chi ne trouvera grâce à nos yeux que s’il provient de montagnes élevées et en zones forestières où l’on peut encore trouver des troncs de vieux poiriers pourris ou de vieux pruniers ayant poussé à plus de 3000 mètres d’altitude.![]()
Nous tissons des liens étroits avec les familles auprès desquelles nous nous approvisionnons et nous les rétribuons bien au delà des barèmes alloués par les coopératives. Nous ne déstabilisons pas les cours locaux car nous tenons compte des difficultés des productions en petites quantité, de l’éloignement des champs de production, et des efforts supplémentaires que nous demandons de fournir pour obtenir une qualité optimale sans avoir recours aux engrais même « bio ».
Nous sommes attentifs à la biodynamique que nous tentons de faire connaître dans les endroits les plus reculés. Nous ne sommes affiliés à aucun mouvement religieux ni sectaire. Nous n’achetons à aucune coopérative ou à aucun gros propriétaire car nous ne nous inscrivons pas dans une logique productiviste ou de course aux rendements.
Notre credo : tout faire pour que la liberté et l’éducation soient équitablement partagées !
Il nous a paru tout à fait légitime de nommer nos produits d’exception «PACHACUTEC» en hommage à ce Grand homme que fut le 9ème Empereur Inca. Nous apportons un soin tout particulier à la recherche de nos fournisseurs. Nous évitons ainsi de nous approvisionner auprès des coopératives orientées par la productivité, le rendement.
Nous recherchons principalement des familles isolées, à qui nous donnons les moyens de produire sur des terres vierges, un cahier des charges et de production « biologique » et envers qui nous nous engageons à acheter les productions au plus haut cours, toujours bien plus élevés que ne le proposeraient les coopératives.
Il s’en suit un climat de confiance, de dignité et de respect qui sont les ferments des produits de la plus haute qualité. Notre engagement de parts et d’autres s’établit dans la durée. Nous entendons par « Terres vierges », des cultures sur des terres n’ayant jamais connues de mémoire humaine de cultures quelles qu’elles soient. Nous savons qu’en haute altitude (souvent plus de 4300 mètres), il est impossible aux sols de se régénérer rapidement lorsque ceux-ci ont libéré tous leurs nutriments pour une première récolte de Macas : Pas de saisons, un froid desséchant, une température au soleil de four… ne permettent pas l’apport d’un humus nourricier. Les autochtones parlent alors de temps de jachères supérieurs à vingt ans… C’est pour cela que nous préférons louer des terres vierges à des familles dont nous connaissons les membres, pour être absolument certains de toute adultération.
Notre symbole pour l'Amérique du SUD Nous avons choisi la représentation de l’Empereur Inca de PACHACUTEC, le neuvième de la lignée, pour témoigner de notre admiration pour ce grand administrateur qui sut, au XIVème siècle faire plus pour l’Amérique du Sud que Alexandre le Grand, Charlemagne, Gengis Khan, Louis XIV, Napoléon ou bien d’autres, au tempérament guerrier, ne le firent pour l’Occident.
Sa fronde légendaire signifie pour nous que nous pouvons atteindre le cœur de l’Essentiel.

Si les esprits d’Alexandre Le Grand, de Gengis Khan, d’Attila, de Louis XIV, de Napoléon avaient pu se fondre dans un seul homme, ils auraient probablement engendré un homme de la trempe de P ACHACUTEC. Le nom en Quechua et en en Aymara signifie « Celui qui bouleversa la Terre ». Rarement, un nom de guerre n’aura été aussi bien mérité. En quelques décennies, le Neuvième Inca d’une dynastie de treize souverains réussit à pacifier et à unifier quelques centaines de tribus ennemies, construire des villes fortifiées comme le Machu Picchu ou Choqek’iraw, ériger un réseau de routes principales et secondaires sur plus de 6000 kilomètres, du Nord de la Colombie au Sud du Chili, une œuvre grandiose, le Qhapac Nan, dont les vestiges font encore notre admiration et dont les tronçons sont connus sous le nom de « sentier de l’Inca ». Son œuvre majeure fut d’organiser la gestion de l’eau et sa distribution, la construction d’acqueducs, de pompes à gravité, de systèmes hydrauliques complexes. L’administration centralisée qu’il mit en place était orientée vers le partage des ressources d’une agriculture rendue florissante, avec un sens inhabituel pour cette époque d’anticipation et de préventions des famines, des disettes, des catastrophes écologiques engendrées périodiquement par El Nino ou La Nina. Sur le territoire de l’empire, il fit construire des forteresses et des silos qu’il fit remplir de maïs, de légumes divers ou de pommes de terres déshydratées par les vents violents et froids de la Cordillère des Andes, permettant ainsi une conservation optimale de grande durée « les Chulos ». Il fut un administrateur Hors pair et il s’appuya sur une caste de lettrés, les Quipocamayos ou « Oreillards » à qui il communiquait les instructions par « Quipus », colliers confectionnés d’un ensemble de cordelettes et de nœuds dont qu’on ne sait toujours pas déchiffrer. Ces quipus étaient portés par un réseau de messagers durement entraînés, les Chasquis, capables de courir plus de 100 kilomètres par jour. Contrairement à d’autres civilisations plus au Nord, comme les Mayas, les sacrifices humains étaient très rares et ne devaient être pratiqués que dans des occasions absolument exceptionnelles ou lors de catastrophes écologiques majeures comme lors de tremblements de terre dévastateurs, des tsunamis géants ou des disettes prolongées.
Un des grands Présidents de la « Royal Geographical Society de Londres », Clements Robert Markham, écrivit, en 1894, comme hommage remarquable « Pachacutec fut le plus grand homme que la race aborigène d’Amérique ait jamais produit ». Son règne est estimé quelques 150 ans avant l’arrivée des Conquistadors et de l’Inquisition Catholique qui surent en quelques années seulement, réduire à néant l’œuvre fantastique de ce génie.
Les médecins itinérants Kallawaya ou « porteurs de guérison » sont spécialisés dans les pratiques de la médecine traditionnelle. Ce sont des guérisseurs itinérants.
Médecins du corps, et thérapeutes de l'âme, ils connaissent plus de mille cinq cents plantes de façon empirique, de la graine à la plante pourrie, de la façon de la cueillir selon l’heure de la journée ou du jour de l’année de façon à ce qu’elle donne la totalité des ses propriétés. Ils se servent aussi dans leurs pratiques des minéraux et des animaux .Selon des croyances très profondément ancrées, ils peuvent prédire l'avenir et ils seraient dotés de pouvoirs magiques sans limites. Ils sont redoutés par les populations qui très souvent préfèrent avoir affaire aux guérisseurs Kallawayas que de faire confiance à la médecine moderne.
Leur réputation de guérisseurs extraordinaires s'étend sur toute l'Amérique du Sud et même sur d'autres continents. Il n'est pas rare de croiser sur les sentiers les plus reculés du continent Sud Américain un guérisseur Kallawaya, énigmatique, vêtu d'un poncho cérémoniel rouge, le Pocaponcho, portant un sac, le kapachu, remplis d'herbes médicinales diverses, et un autre, rempli de feuilles de coca soigneusement triées pour les travaux divinatoires ou magiques, le chuspa.
Le vrai Kallawaya considère que sa course sur terre n'est qu'un perpétuel pèlerinage ou apprentissage au cœur de Pachamama, Mère Nature sans laquelle il n'y aurait aucune vie.
Les Kallawaya suscitent la crainte et l’admiration. Ils ont su échapper aux persécutions mortelles de l’Inquisition, aux répressions sanglantes des féroces envahisseurs jusqu'au milieu du 20ème siècle et ils ont conservé leur langue propre le « Machay Jujay » ou « puken », mélange de Aymara, de Pucina archaïque et de Quechua. Ils dialoguent avec les éléments naturels. Ils savent écouter et interpréter les manifestations et les changements imperceptibles de la nature, et ils sont attentifs aux modifications les plus tenues du comportement des animaux ou des couleurs des minéraux qu'ils peuvent trouver lors de leurs voyages et dont ils se servent dans la composition de leurs médicaments, potions, onguents ou crèmes...
L'observation des mouvements de la voute céleste est un élément déterminant dans le choix du moment de la cueillette des plantes pour s'assurer de l'efficience optimale des principes actifs.
Le Guérisseur Kallawaya ne cherche pas uniquement l'origine du mal-être ou de la maladie dans l’organisme du patient, mais aussi dans l’ensemble de ses relations avec son travail, sa famille, ses activités quotidiennes, dans son environnement passé ou futur… La santé passe par l’association du monde spirituel et de la nature. Le vrai Kallawaya se sert du « Milluchar », rituel magique, exécuté sous la bienveillance des « Apus », divinités séculaires, pour stimuler un état d'esprit orienté vers la totale guérison.
La médecine traditionnelle Kallawaya se transmet de père en fils.
Elle est cependant en grand danger d'extinction. C’est pour cela que l’Assemblée Générale de l’UNESCO du 7 novembre 2003 a inscrit la Cosmographie andine et la médecine Kallawaya au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité
Walter Alv
arez Quispe, fondateur de l'Institut Bolivien de la Médecine Traditionnelle Kallawaya
L'Institut Bolivien de Médecine Traditionnelle Kallawaya (INBOMETRAKA) est l'institution la plus ancienne de l'Amérique latine dans son domaine, née juridiquement le 9 avril 1987 après la reconnaissance par l‘Etat Bolivien de l’importance des médecines traditionnelles.
Cette reconnaissance fut acquise avec la loi 0928 après de longues luttes qui obligèrent le gouvernement à prononcer la dépénalisation de l’herboristerie traditionnelle, mettant ainsi fin à plusieurs centaines d’années d’oppression et d’étouffement d’une culture essentielle de l’histoire des hommes : la connaissance de l’herboristerie médicinale.
Le peuple Kallawaya doit l’adoption de la Loi n° 0928, qui permet aux Kallawayas de souche d’agir au grand jour, sans crainte de représailles réservées par l’Histoire religieuse aux sorciers, au plus célèbre d’entre eux : WALTER ALVAREZ QUISPE seul Kallawaya à avoir obtenu un diplôme de médecin et de chirurgien avec spécialité oncologique de la Faculté de Médecine de Cuba. WALTER ALVAREZ QUISPE représenta de nombreuses années le peuple des Kallawayas de souche à la chambre des députés de Bolivie et œuvra habilement à la reconnaissance de la spécificité kallawaya par l’Etat Bolivien.
WALTER ALVAREZ QUISPE s’attacha à la construction et à la consolidation d'une institution capable de propager, de faire connaître et de pérenniser la culture Kallawaya. INBOMETRAKA a maintenant la faculté d’être personne morale et légale pour résoudre tous les problèmes que pourrait rencontrer le peuple des Kallawayas de souche dans cette soudaine liberté d’expression.
L’UNESCO ne s’y est pas trompé en inscrivant le savoir et la Cosmovision des Kallawayas sur la liste prestigieuse du Patrimoine immatériel et Oral et Intangible de l’humanité, le 7 novembre 2003, pour assurer ainsi à ce peuple, une protection universelle.
INBOMETRAKA a été le principal artisan de la préparation du dossier pour convaincre les instances internationales. Nous espérons que cette reconnaissance mondiale mettra fin à des siècles d’obscurantisme.
INBOMETRAKA a pour mission première d’assurer la formation de médecins kallawayas, puis d’être l’ambassadeur du savoir Kallawaya à travers le monde, en participant aux colloques internationaux, aux débats concernant la médecine traditionnelle et à veiller comme une sentinelle sur la protection de tous les savoirs ancestraux, d’en assurer la protection comme la diffusion la plus large. Cette dynamique des échanges et des savoirs a pour but de nourrir ces cultures premières et d’en assurer ainsi leur pérennisation.
INBOMETRAKA participe activement à toutes les recherches sur les plantes médicinales et prête son concours à toutes les organisations internationales recherchant des plantes nouvelles aux fins de découvrir de nouvelles molécules utiles. INBOMETRAKA participe activement à la recherche scientifique.
INBOMETRAKA assume aussi la fonction de lutter contre toutes les dérives et les abus issus de dérives commerciales critiquables comme par exemple l’essor d’un tourisme « chamanique » propagés par des cohortes d’escrocs criminels ou de charlatans cupides. Cet Institut veille aussi à la protection des ressources naturelles de la Bolivie, lutte contre le pillage de sa biodiversité et est l’adversaire résolu de la bio-piraterie. Il fournit aux organes de presse qui en font la demande, de précieux dossiers sur l’utilisation de plantes médicinales, de façon à faire connaître leur bonne utilisation et contribue ainsi à éviter de nombreux empoisonnements.
INBOMETRAKA agit aussi comme organisme certificateur lorsqu’il est question de plantes médicinales connues par les Kallawayas de souche et accorde très rarement son logo de qualité aux intervenants extérieurs au Pays kallawaya. Nous sommes particulièrement fiers que KALLAWAYA DIRECT soit distingué par INBOMETRAKA.
Le portail de l'INBOMETRAKA (www.inbometra.kallawayas.org) est emblématique parce qu'il reproduit certains des moments historiques qui marquent le long cycle de construction de crédibilité de la connaissance que les Kallawayas ont développée tout au long des siècles avec des apports concrets historiquement vérifiables.
Chronologiquement, la première image nous remet immédiatement à la période des Incas à travers une illustration provenant de la Chronique de Martín de Murúa. Cette dernière, décrit les différentes parties ou « suyus » qui conformaient en pays des quatre suyus, appelé Tawantinsuyu. (Qolllasuyu, Antisuyu,Chinchaysuyo, Cuntisuyu).
Là, chaque Curandero (médecin itinérant) porte sur lui les signes distinctifs qui permettront à ses pairs de le reconnaître instantanément : le poncho aux couleurs dominantes rouge est une véritable carte d’identité qui permet de reconnaître la souche, le village, la communauté du haut ou du bas de la province couleur rouge emblématique. On trouve aussi la présence de médecins kallawayas dans d'autres illustrations dessinées par Huamán Poma d'Ayala (1612) où on les voit accéder à la dignité de porteur des souverains Incas.
La seconde image est une extraordinaire et touchante photographie de Kallawayas du Canlaya ayllu (Charazani) qui ont été dépêchés pour traiter la malaria pendant les travaux de percement du Canal de Panama entre 1888 et 1915. Avec de simples matés de coca et de quina, (quinine) ils ont jugulé très rapidement l’épidémie qui décimait les ouvriers. Cette action leur a valu une invitation par le gouvernement français à participer à l’exposition universelle de Paris (1889 à 1891).


La troisième photographie, représente les Kallawayas au Palais de Gouvernement, invités par le Président de la République Víctor Paix Estenssoro, qui les remercia d’avoir été les médecins des armées pendant l’effroyable guerre du Chaco. La province Bautista Saavedra a été proclamée siège de la Culture Kallawaya et INBOMETRAKA fut créé.
Cette photographie-ci montre Walter Alvarez Quispé et Ramón Álvarez en préparant une offrande en 2002 lors d’une cérémonie organisée par le Conseil municipal de Watarani, pour s’assurer du soutien des divinités ancestrales sollicitées pour le succès de la présentation du dossier de candidature au classement dans le patrimoine oral et immatériel oral et Intangible de l’humanité par l’Unesco.